Red Bull BC One Cypher Switzerland : direction artistique, visuels print et production vidéo pour un événement breaking de référence

Mission : direction artistique et production des contenus visuels pour le Red Bull BC One Cypher Switzerland, en étroite collaboration avec Artur Libanio (Groove Agency). De l’habillage print de la venue aux vidéos diffusées pendant les battles, chaque support a été pensé pour servir un show millimétré et une expérience immersive pour le public comme pour les danseurs.

L’événement en bref

  • Date : 18 avril 2026
  • Public : près de 1’000 spectateurs dans une salle comble
  • Format : duels 1v1, top 16 B-Boys + demi-finales B-Girls jusqu’à la finale
  • Vainqueurs : B-Boy Liam (Neuchâtel) et B-Girl Jin (Thoune) — qualifiés pour la World Final de Toronto le 29 novembre 2026
  • MCs : Amjad & Remo
  • Voix off : Jiggy Jones
  • Partenaires : BMW M, Le Matin
  • Mon rôle : direction artistique, print, campagne réseaux, production de 150 fichiers vidéo pour le show live

Un événement, une vision partagée avec Groove Agency

Le Red Bull BC One Cypher est la qualification nationale officielle pour le Red Bull BC One World Final, le plus grand battle de breaking 1v1 au monde. Sur cette édition suisse, j’ai été intégré en amont par Artur Libanio, qui arrivait avec une vision claire du show. Mon rôle : transformer cette vision en un univers graphique et vidéo complet, cohérent du premier flyer jusqu’à l’outro finale.

« Artur arrive avec un show en tête, et on doit le pondre »

Cette phrase résume l’état d’esprit de la collaboration : une direction artistique à quatre mains, des nuits à partir dans tous les sens, et une exigence commune — que chaque visuel, chaque vidéo, chaque transition serve la dramaturgie du battle.


En amont : deux phases de qualification

La finale du Palais de Beaulieu n’était que l’aboutissement d’un parcours plus large. Avant Lausanne, deux qualifications régionales ont été organisées pour sélectionner les danseurs du top 16. Pour chacune, j’ai produit l’ensemble des supports nécessaires :

  • Visuels print (affiches, signalétique, programmes)
  • Habillage de sol (floor) aux couleurs de l’événement
  • Visuels web et déclinaisons réseaux sociaux

Cette continuité visuelle entre les qualifs et la finale était essentielle pour construire une identité d’événement reconnaissable sur tout le parcours de la saison — du premier battle régional jusqu’au cypher national.


Le tirage au sort à Zurich : suspense jusqu’à la dernière minute

À l’issue de la dernière qualification à Zurich, le tirage au sort du top 16 a établi le bracket des battles. Mais l’organisation a aussi désigné deux danseurs de réserve — un B-Boy et une B-Girl — prêts à entrer en lice en cas de désistement de dernière minute.

Ce qui semble être un détail logistique a en réalité un impact direct sur la production vidéo : le moindre changement dans le bracket impose de regénérer plusieurs fichiers (présentations, cinématiques de battle, versions gauche/droite, multi-écrans).

Et ça a failli arriver. À quelques minutes de l’événement, une tension de dernière minute a fait planer le doute sur la participation d’un danseur. Si le remplacement avait eu lieu, c’est tout un pan du run-of-show qui aurait dû être ajusté en urgence — et c’est précisément pour ce genre de scénario que le workflow modulaire mis en place avec les templates After Effects a toute sa valeur : être prêt à regénérer rapidement sans tout refaire.

Production des visuels pour la venue

Print, signalétique et habillage de lieu

Avant même que le public n’entre dans la salle, l’identité visuelle du Cypher devait s’imposer. J’ai produit l’ensemble des supports print nécessaires à la venue :

  • Affiches officielles et déclinaisons formats réseaux
  • Habillage du bar et visuels muraux de la venue
  • Banderole « Battle to the North » en façade du bâtiment
  • Personnages découpés grandeur nature pour la fan zone, permettant au public d’interagir avec les B-Boys et B-Girls qualifiés
  • Signalétique et éléments de décor cohérents avec la charte Red Bull BC One

Campagne réseaux sociaux : key visuels et posts danseurs

Déclinaison sur les réseaux

À partir du key visual principal, j’ai produit l’ensemble de la campagne Instagram :

  • Posts de teasing avec le key visual décliné sur plusieurs formats
  • Posts individuels pour chaque danseur qualifié (B-Boys et B-Girls)
  • Posts dédiés au DJ et au MC de l’événement
  • Reels et formats animés pour maximiser la portée organique

 

Chaque danseur a eu son propre visuel signature, partagé massivement par les intéressés eux-mêmes, démultipliant la portée de la campagne. C’est un levier essentiel dans la culture breaking, où les danseurs sont aussi des ambassadeurs naturels de l’événement.

Le cœur du travail : la production vidéo live

C’est là que le gros du travail s’est joué. La vidéo est essentielle à un événement comme le BC One Cypher : elle rythme les battles, lance les danseurs, fait monter la tension, et donne au public ces moments de bascule dramatique qui font la signature du format.

Un dispositif écrans complexe : jumbotron, cube central et écrans juges

La venue disposait d’un dispositif écrans ambitieux qui a directement conditionné la production graphique :

  • Un jumbotron central suspendu au-dessus de l’arène
  • Un cube de 4 écrans géants diffusant simultanément au centre du dispositif, visible depuis chaque côté de la salle
  • 3 écrans derrière les juges, utilisés pour les annonces, les scores et les habillages contextuels
  • Des écrans secondaires répartis dans la venue pour relayer l’expérience

Chaque écran ayant sa propre résolution et son propre ratio, chaque visuel et chaque vidéo ont dû être déclinés en plusieurs versions. Un key visual n’est pas seulement « redimensionné » : il est repensé pour chaque support, afin que la composition reste lisible et impactante, que ce soit sur un jumbotron vu de loin ou sur un écran juge vu de près.

Concrètement, cela implique :

  • Une gestion rigoureuse des zones de sécurité (titres, logos, visages) selon le ratio de chaque écran
  • Des versions adaptées pour le cube 4 faces (visibilité 360°)
  • Des déclinaisons spécifiques pour les écrans juges, avec un traitement différent selon qu’il s’agit d’une annonce, d’un score ou d’un habillage
  • Une cohérence visuelle globale entre tous ces supports, pour que le public perçoive un univers unifié quel que soit son angle de vue

Ce travail de déclinaison multi-résolution représente une part invisible mais massive de la production : un seul visuel peut exister en 5 ou 6 versions différentes pour couvrir l’ensemble du dispositif.

Recherche graphique et direction artistique vidéo

Un long travail de recherche a précédé la production :

  • Exploration des codes visuels du breaking et de la culture hip-hop
  • Déclinaison de la charte Red Bull BC One version Switzerland
  • Tests de textures, de typographies, de transitions
  • Définition d’un langage visuel cohérent entre tous les contenus vidéo

Synchronisation audio et montage rythmique

Le travail de synchro sur l’audio a été central. Chaque vidéo devait :

  • Respecter le tempo des tracks sélectionnées
  • Caler les punchlines visuelles sur les breaks musicaux
  • Créer une tension dramatique qui épouse la montée en intensité du show

Ces allers-retours avec Artur, souvent tard dans la nuit, ont permis d’affiner chaque frame, chaque coupe, chaque transition.

Concept et temporisation des battles

Au-delà des vidéos isolées, nous avons conçu le déroulement visuel global des battles :

  • Temporisation des visuels entre chaque round
  • Séquençage des apparitions des danseurs sur les écrans
  • Rythme de la soirée du premier battle jusqu’à la finale
  • Cohérence entre la régie vidéo, le MC, et le DJ

Le cœur du travail : la production vidéo live

C’est là que le gros du travail s’est joué. La vidéo est essentielle à un événement comme le BC One Cypher : elle rythme les battles, lance les danseurs, fait monter la tension, et donne au public ces moments de bascule dramatique qui font la signature du format.

Un dispositif écrans complexe : jumbotron, cube central et écrans juges

La venue disposait d’un dispositif écrans ambitieux qui a directement conditionné la production graphique :

  • Un jumbotron central suspendu au-dessus de l’arène
  • Un cube de 4 écrans géants diffusant simultanément au centre du dispositif, visible depuis chaque côté de la salle
  • 3 écrans derrière les juges, utilisés pour les annonces, les scores et les habillages contextuels
  • Des écrans secondaires répartis dans la venue pour relayer l’expérience

Cinématiques de battle : pousser le bouchon plus loin

Un des axes créatifs majeurs de cette édition a été de repenser la mise en scène vidéo des battles eux-mêmes. Sur un cypher Red Bull BC One, la dramaturgie repose sur un principe simple : un danseur à gauche, un danseur à droite, face à face. Tout le suspense tient dans cette confrontation.

L’idée avec Artur : aller plus loin que les habillages classiques des battles traditionnels en proposant de véritables cinématiques pour chaque confrontation. Des séquences vidéo travaillées, narratives, qui installent la tension avant même que les danseurs n’entrent dans le cypher.

La complexité invisible : la combinatoire gauche/droite

C’est ici que se cache une grosse partie du travail — souvent invisible pour le spectateur, et même pour le client non-initié : on ne sait jamais à l’avance qui va gagner et affronter qui. Il faut donc anticiper toutes les combinaisons possibles.

La structure du tournoi en dit long sur l’échelle du problème :

  • B-Boys : top 16 (8 battles) → quarts (4 battles) → demi-finales (2 battles) → finale (1 battle) = 15 battles
  • B-Girls : demi-finales directes (2 battles) → finale (1 battle) = 3 battles

Mais comme la finale B-Boys et la finale B-Girls sont des battles uniques déjà couverts par le bracket général, on arrive à 14 battles dont l’issue est inconnue à l’avance — chacun demandant ses propres cinématiques prêtes pour les deux vainqueurs possibles.

Concrètement, pour chaque participant, chaque vidéo de présentation et chaque cinématique de battle doit exister en :

  • Une version « côté gauche »
  • Une version « côté droit »

Cette contrainte double mécaniquement le volume de fichiers à produire. Et comme chaque version doit ensuite être déclinée pour les différents écrans — le jumbotron et le triptyque derrière les juges étant tous deux splittés en deux zones de diffusion, chaque vidéo doit exister en version « zone gauche » et « zone droite » du même écran — on arrive à une multiplication vertigineuse :

Au total, ce projet a généré 150 fichiers vidéo : intros, présentations des B-Boys, B-Girls, MCs, DJs et guests, cinématiques pour les 14 battles, anthem, top 16, top 8, demi-finales, finales, DB meter, compte à rebours, outro — chacun décliné dans ses multiples versions d’écran et de côté.

Sans un workflow rigoureux — et sans l’aide du scripting After Effects pour automatiser une bonne partie des exports — cette combinatoire serait impossible à tenir seul.

Ce que ça implique en production

  • Une arborescence de fichiers pensée en amont pour absorber la combinatoire
  • Des templates modulaires dans After Effects, où le changement de côté ne demande pas de refaire la compo
  • Une logique de nommage stricte pour que la régie s’y retrouve en direct
  • Des exports en batch automatisés, souvent scriptés, pour tenir les délais

C’est un exemple très concret du type de complexité de production événementielle vidéo que les clients découvrent souvent après coup — et qui justifie qu’on pense l’identité visuelle avec la logique de diffusion dès le premier brief.

Un show minuté à la seconde : vidéo, lightshow et voix synchronisés

Au-delà de la production des contenus, l’enjeu était de livrer un show de 2h pile, où chaque transition, chaque vidéo, chaque effet lumineux s’enchaînait sans temps mort. Un vrai travail d’orfèvre temporel, mené avec Artur et l’équipe technique.

Plusieurs couches de synchronisation ont été travaillées :

  • Timecode précis sur les vidéos d’intro, calé avec le lightshow de la régie lumière — les effets lumineux suivent la vidéo image par image
  • Transitions soignées entre chaque séquence, sans rupture visuelle entre la fin d’une vidéo et le début du battle
  • Déroulé de 2h minuté de bout en bout, du premier visuel d’ouverture à l’outro finale
  • Cohérence rythmique entre la musique du DJ, les visuels à l’écran et les interventions live

Voix off et MCs : une dramaturgie à trois voix

La dimension sonore live a été pensée comme une narration à trois voix, ce qui a directement conditionné la conception des vidéos :

  • Jiggy Jones, figure emblématique de la scène hip-hop lausannoise, assurait la voix off pendant les vidéos d’intro — une voix qui porte instantanément la légitimité culturelle du breaking
  • Amjad et Remo, les deux MCs sur scène, habillaient en live les vidéos d’introduction avec les descriptifs des B-Boys et B-Girls

Concevoir les vidéos avec cette contrainte signifie les penser comme de véritables supports narratifs : ménager les bons espaces de respiration pour la voix off, caler les apparitions des danseurs sur les points d’accroche des MCs, et s’assurer que les visuels servent la narration live plutôt que l’inverse. Un exercice qui tient autant du motion design que de la dramaturgie événementielle.

Les pièces maîtresses : intro show et présentations des danseurs

Trois types de vidéos ont concentré l’essentiel du travail créatif :

  • Vidéo d’intro du show : l’ouverture, pensée comme une déclaration d’intention visuelle et sonore, calée au timecode avec le lightshow
  • Présentation des B-Boys : chaque danseur introduit avec son identité visuelle propre, dans un format unifié qui laisse place à la voix off de Jiggy Jones et aux MCs
  • Présentation des B-Girls : même logique, avec un traitement graphique spécifique pour affirmer leur présence dans le battle féminin

Ces vidéos concentrent le plus gros du travail de motion design, de recherche graphique et de synchronisation.

Les autres vidéos du run-of-show

En parallèle, une quinzaine d’autres formats vidéo ont été produits pour rythmer l’ensemble des 2h de show :

  • Compte à rebours d’ouverture
  • Anthem : vidéo d’identité sonore et visuelle de l’événement
  • Présentations des MCs (Amjad et Remo)
  • Présentations des DJs
  • Présentations des guests
  • Top 16 : annonce des qualifiés
  • Top 8 : resserrement de la compétition
  • Demi-finales B-Boys
  • Demi-finales B-Girls
  • Finale B-Boys
  • Finale B-Girls
  • DB Meter : visualisation sonore de l’intensité du public pour orienter la notation
  • Outro : vidéo de clôture, pensée comme un final émotionnel

Chaque format a son propre rôle dramaturgique dans la narration de la soirée — et chacun a été décliné dans les différentes résolutions nécessaires au dispositif écrans (jumbotron splitté, cube 4 faces, triptyque juges splitté).

Diffusion en régie : l’étape Resolume

Une fois produits, les 150 fichiers vidéo ont été joués en live sur Resolume, le logiciel de VJing / régie vidéo qui pilote la diffusion multi-écrans. Sur cette édition, je n’ai pas assuré la régie Resolume moi-même — un spécialiste s’en est chargé — mais j’ai travaillé main dans la main avec lui pour :

  • Structurer la livraison des fichiers selon sa logique de déclenchement
  • Adapter les formats et les points de synchro aux besoins de la régie
  • Assister en amont aux tests et aux calages

La prochaine étape pour moi : me former directement à Resolume, pour pouvoir à terme gérer l’ensemble de la chaîne — de la création graphique à la diffusion live. C’est la suite logique pour proposer aux clients un service intégré sur ce type de production événementielle vidéo.


Le workflow augmenté par l’IA : produire seul ce qui demandait une agence

Un aspect essentiel de ce projet — et qui explique comment une seule personne a pu livrer un tel volume de contenus dans des délais aussi serrés — est l’intégration poussée de Claude et d’outils d’IA dans mon workflow créatif.

Ce que permet l’IA dans ma pratique aujourd’hui

  • Scripting After Effects : j’ai utilisé Claude pour générer des scripts ExtendScript qui automatisent des tâches répétitives (déclinaisons multi-résolution, renommage de compositions, export en batch, synchronisation de calques sur marqueurs audio). Ce qui prenait des heures se fait désormais en minutes.
  • Optimisation du workflow : rationaliser des process, débugger des expressions, générer des templates réutilisables, structurer les fichiers de projet.
  • Génération d’images IA : création de visuels de base, de textures, de propositions graphiques à tester rapidement avant validation.
  • Accélération des propositions : pouvoir présenter plusieurs directions visuelles en quelques heures plutôt qu’en plusieurs jours.
  • Recherche créative : explorer des références, croiser des codes visuels, affiner une direction artistique par itérations rapides.

Un changement d’échelle pour le freelance créatif

Ce que j’ai livré sur ce Red Bull BC One Cypher — l’identité visuelle complète, les supports print, la campagne Instagram, une dizaine de vidéos pour le show live, les déclinaisons multi-écrans — représente le volume de travail qu’une agence aurait produit sans IA.

Aujourd’hui, seul avec les bons outils, on peut vraiment faire beaucoup plus :

  • Plus vite, grâce à l’automatisation des tâches techniques
  • Mieux, parce que le temps gagné sur la technique est réinvesti dans la créativité
  • Avec plus d’itérations, ce qui permet de converger vers une meilleure proposition finale

L’IA ne remplace pas la direction artistique, le sens du rythme, la compréhension de la culture breaking, ni les nuits passées avec Artur à affiner une intention. Mais elle permet à un freelance expérimenté de tenir le volume et la qualitéd’une production qui était jusqu’ici réservée à des structures plus lourdes. C’est un vrai changement de paradigme pour les clients événementiels.


Une collaboration créative avec Artur Libanio

Travailler avec Artur, c’est accepter d’entrer dans un processus intense, exigeant et ultra-créatif. Les nuits passées à explorer des pistes, à casser des idées pour en reconstruire de meilleures, font partie de la méthode. C’est de ce bouillonnement que naît une direction artistique vraiment singulière.

Ce que j’ai apporté à ce duo :

  • Une exécution graphique complète, du print à la vidéo
  • Une capacité à traduire une intuition en système visuel cohérent
  • Une rigueur de production pour livrer des dizaines de supports dans des délais serrés
  • Une compréhension de la culture breaking, acquise au fil des années passées à travailler sur Groove Session, Red Bull Dance Your Style et Swiss Breaking League

Impact et retours

  • Une salle comble de près de 1’000 spectateurs au Palais de Beaulieu, totalement immergée dans l’univers du Cypher
  • Une venue entièrement habillée aux couleurs de l’événement, instagrammable de bout en bout
  • Des posts danseurs massivement repartagés sur Instagram
  • Des cinématiques de battle saluées pour leur impact dramatique
  • Une expérience publique immersive, portée par la cohérence entre print, vidéo et mise en scène
  • La consécration de B-Boy Liam (Neuchâtel, 17 ans) et B-Girl Jin (Thoune, 23 ans), qui représenteront la Suisse à la World Final de Toronto le 29 novembre 2026


Article officiel Red Bull : Red Bull BC One Cypher Switzerland 2026


Services mobilisés sur ce projet

  • Direction artistique événementielle
  • Identité visuelle complète sur la saison (2 qualifs régionales + finale nationale)
  • Production de visuels print (affiches, bâches, découpes, habillage de bar, floor design)
  • Key visuals et campagne Instagram (posts, reels, stories)
  • Production vidéo : motion design, synchronisation audio, habillages écrans
  • Production de 150 fichiers vidéo pour diffusion live
  • Déclinaison multi-résolution (jumbotron splitté, cube LED, écrans juges splittés)
  • Synchronisation timecode vidéo / lightshow
  • Conception du déroulement visuel des battles et du run-of-show minuté
  • Workflow augmenté par l’IA (Claude, scripting After Effects, génération d’images)
  • Assistance régie Resolume
  • Collaboration créative avec Groove Agency / Artur Libanio

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